Archipel des Tuamotu : Rangiroa, plongée dans la passe d'Avatoru
Croisière aux Tuamotu — étape 3 sur 4
Après Apataki, cap vers Rangiroa, le plus grand atoll des Tuamotu et le deuxième plus grand du monde derrière Kwajalein aux îles Marshall en Micronésie.
Rangiroa est une destination de rêve pour les passionnés de la plongée sous-marine.
Dès notre arrivée dans l'atoll, notre skipper nous emmène avec l’annexe au centre de plongée The Six Passengers. Nous ferons une plongée dérivante, passe d'Avatoru passe d'Avatoru.
La faune sous-marine est extraordinaire : perches, chirurgiens, nasons, carangues, perroquets, murènes, barracudas, requins etc...
Quelques photos :
Requin du récif à pointes blanches Carcharhinus albimarginatus, appelé « Tapete » aux Tuamotu

Le requin du récif à pointes blanches, facilement reconnaissable car toutes les nageoires ont l'apex et la bordure postérieure marqués de blanc. Il s'alimente de poissons, raies, céphalopodes, crustacés et petit requins.

⬇︎Taurillon à longue nageoire Heniochus acuminatus, affectionne les zones exposées au courant, les passes et les pentes externes abruptes. Il se nourrit de plancton et de petits invertébrés benthiques
⬇︎Perches pagaies Lutjanus gibbus. Espèce commune et importante notamment dans les atolls des Tuamotu.
⬇︎Poissons-chirurgiens Acanthurus
⬇︎Lutjan rouge Lutjanus bohar. Son corps est massif de couleur brun-rouge ou gris (comme sur la photo) avec deux taches blanches chez les individus adultes. Plutôt solitaire, espèce commune aux Tuamotu.
⬇︎Baliste bleu Odonus niger
⬇︎Daurade tropicale, Empereur bossu Monotaxis grandoculis subadulte.
Adulte, elle vit dans les zones sableuses et sur les pentes externes.Solitaire, le jour, elle peut se regrouper avec d'autres daurades en bancs près des massifs coralliens. La nuit, elles se dispersent pour se nourrir d'invertébrés à coquille dure.
⬇︎Nason à éperons orange Naso lituratus. Tête anguleuse, front jaune, il se différencie du poisson-chirurgien par la présence de deux scalpels non amovibles implantés de chaque c^té de l'étroit pédoncule caudal. Ces redoutables « lames de rasoir » s'allongent et se courbent vers l'avant avec l'âge : elles sont parfois vivement colorées afin de dissuader les éventuels agresseurs.

⬇︎Napoléon Cheilinus undulatus en phase initiale. Les individus en phase terminale développent une bosse frontale proéminente.
⬇︎Murène, elle passe la plus grande partie de leur vie dans les cavités des édifices récifaux et seules quelques espèces 'saventurent en pleine eau.
⬇︎Tortue imbriquée Eretmochelys imbricata. On la reconnaît à sa mâchoire supérieure allongée qui se termine par un bec saillant recourbé vers le bas. Cette forme caractéristique de la mâchoire supérieure lui a valu son surnom de tortue à bec.
Son régime alimentaire est très varié et se compose de poissons, de crustacés, de méduses, de la célèbre et dangereuse physalie, d’algues brunes et de mollusques. Cependant, dans les récifs coralliens, elle se nourrit essentiellement d’éponges.
⬇︎Coraux, éponges, la faune est également bien représentée par des zones de corail très coloré, il est intéressant de savoir identifier les coraux, beaucoup d'espèces dont il n'est pas facile de mettre un nom.
⬇︎Chaetodon raton laveur Chaetodon lunula
Je suis enchantée de cette exploration, après, je mets mon regard sur les livres : guides des récifs coralliens, faune et flore pour donner un nom aux espèces photographiées.
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