Croisière en catamaran : navigation dans le lagon
Croisière aux Îles sous le Vent — étape 5 sur 6
Détente, farniente sur les motu
Une petite escale sur un motu, face au mont Otemanu


La végétation du motu : cocotiers et tãmanu

Le põro'ati est le fruit du tãmanu, arbre indigène de bord de mer omniprésent en Polynésie française, originaire d'Asie du Sud-Est et réputé pour ses multiples usages. Le fruit est une drupe sphérique de la taille d'un cochonnet de pétanque. Une fine pulpe verdâtre (comestible) renferme une noix parfaitement ronde, abritant une amande âpre (contenant une émulsion d'huile et d'eau). C'est en l'exposant au soleil plusieurs jours que l'huile devient facile à extraire. Elle est très recherchée pour ses nombreuses propriétés, notamment cicatrisantes et capables de régénérer des tissus, par exemple après des brûlures. Elle est également renommée pour ses propriétés analgésiques. La noix est utilisée dans l'artisanat marquisien pour la confection de colliers.
Les renseignements proviennent du livre : « le guide des fruits de Tahiti et ses îles » de Daniel Pardon.
Sur son perchoir, la sterne huppée

Sterne huppée, tarapapa (îles de la Société), se rencontre au-dessus des lagons et récifs. Elle émet en vol des cris durs et roulés, elle niche à même le sable, sur la plage.
La vue depuis le catamaran, motu, hôtels et leurs bungalows sur pilotis, mais surtout tout ces nuances de bleu.
Du bleu qui varie suivant les profondeurs ; l'eau en bordure de plage presque blanche couvre le sable de corail, puis elle devient turquoise, mais aussi bleu outremer et bleu-noir (eau profonde) du large.
Le ciel aussi donne une autre couleur à l'eau.Elle prend par exemple des tons turquoises presque fluorescent avec le soleil derrière des nuages sombres.
La couleur de l'eau donne de nombreuses informations, dans les zones de courant, on lit l'eau par sa couleur, son relief en surface, les lignes de séparation entre deux masses d'eau. En général, plus l'eau est profonde plus elle est foncée.
Savoir décrypter la mer fait partie du métier de skipper, il faut aussi être réceptif, observateur, réfléchir au sens de ce que l'on observe, bref ... surtout d'arriver à comprendre ce qui se passe autour du bateau.
La couleur varie aussi avec la température parce qu'elle est moins riche en plancton, en micro organismes.


Une ligne bien horizontale qui démarque le changement net de profondeur.
On peut voir par la couleur de l'eau que la profondeur est proche de l'îlot .
Approche d'un motu


Une bonne sieste

Notre skipper en plein travail

Une balade pour touriste en pirogue

La photo est prise avec mon appareil argentique et passée au scanner.
Fin d'après-midi, début de soirée sur le lagon


Au même endroit, mais nous sommes le lendemain matin

Les couleurs sont légèrement différentes de la veille.
A bientôt pour le dernier reportage 6/6
Regardez la galerie photos : « En catamaran : lagon Bora Bora 5/6 » avec presque tous les bleus du lagon (liens sur la droite)



