Rurutu · Le Manotel et balade sur la plage.
Retour à Rurutu — étape 2 sur 9
Il est plus de 14h lorsque nous arrivons à Rurutu. Hélène nous mène à la pension « Le Manotel », un vrai petit paradis sur la côte sud-est de l'île. Sûr que depuis mai 2005, la végétation a dû faire son chemin et j'avais raison !
Historique du Manotel en cliquant sur ce lien vous saurez tout sur la « naissance » du Manotel jusqu'à ce jour et les projets à venir.
Les bungalows disparaissent littéralement sous la végétation. Un magnifique jardin tropical entoure les 6 bungalows, oui, il y en a deux de plus, ils seront peints prochainement en harmonie avec les précédents.

Notre bungalow suivi des deux nouveaux bungalows.
Une grande falaise corallienne fossile, née d'un étonnant volcanisme, est truffée de grottes.


Les papayers chargés de grosses papayes, un vrai délice qui accompagne notre petit déjeuner du matin.
La photo du dessous représente un papayer mâle, on ne peut pas se tromper, car il a plusieurs petites fleurs blanches fixées sur de longues tiges, donc pas de papaye.
Juste quelques photos de fleurs, il y en a tellement que je préfère réserver un reportage spécial fleurs.




Il n'y a pas que des fleurs, les bernard l'ermite sont bien présents et celui là, il n'est peut-être pas énorme, mais sa pince l'est ! et ça fait mal !!

Maintenant, il est temps de penser à notre balade au bord de plage, il suffit de traverser la route et nous y sommes.
Il n'y a quasiment pas de lagon à Rurutu.

Au loin nous apercevons la falaise Toarutu, une bonne petite marche pour arriver à la pointe Mauo



Arrêt baignade, peu de profondeur, le récif est tout près ...
Nous voici au pied de la falaise, trouée de grottes. Les encoches littorales particulièrement visibles à une altitude de 8/10 mètres dans les falaises du bord de mer. Ces encoches seraient les vestiges d’un ancien niveau de l’océan, à la période interglaciaire, il y a environ 120 000 ans.

Certaines de ces galeries surplombant l’océan sont praticables, comme le sentier perdu de la falaise Toarutu, pointe Mauo, entre les districts de Peva et de Auti. Attention, passage réservé à des gens de bonnes conditions physiques, qui ne souffrent pas de vertige ...
Il faut penser au retour, nous ramassons quelques coquillages, petits coraux et on prend notre temps ! on observe tout.
Pas trop rassurée dans un premier temps, mais après observation je me familiarise et je prends quelques photos.
Anguille-serpent tachetée : ce poisson passe le plus clair de son temps enfoui dans le sable. Il se nourrit de petits poissons et crustacés.

Photos sur le retour ...

Le Bernard-l'ermite naît dans la mer sous forme de larve, puis, se transforme en tout petit Bernard-l'ermite. Pour ce protéger des prédateurs, il cherche un abri dans un tout petit coquillage vide, il n'aura pas de mal à trouver, le sol marin en regorge. Ainsi protégé, le petit Bernard-l'ermite va grandir et il changera régulièrement de coquille adaptée pour sa taille.
Lorsqu'il arrive à maturité, il choisit son lieu de séjour définitif, soit la mer, soit la terre. Le Bernard-l'ermite terrestre se rapproche ainsi des côtes, et développe un appareil respiratoire aérobie pour adopter une vie terrestre.
Rencontre avec un Bernard-l'ermite, un peu à l'étroit dans sa coquille d'oursin


Bernard-l'ermite cherche une « maison », il faut faire vite, il est très vulnérable sans coquille, les prédateurs ne sont pas loin ...




Il est 17h30, retour à notre bungalow, 2h30 de balade ...